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mardi 16 juin 2020

Bellemou Messaoud & Boutledja Belkacem





Bellemou Messaoud  & Bouteldja Belkacem





K7 de Bellemou Messaoud  & Boutledja Belkacem sortie chez l’édition Lazer.

Belkacem Bouteldja, né le 5 avril 1951 à Oran, Algérie et mort dans la même ville le 1er septembre 2015, est un chanteur de raï algérien, considéré comme le père du raï moderne.



                                      


Bellemou,Bentata & Mazouzi - Live At Extrafesta (1996)





Bellemou,Bentata & Mazouzi - Live At Extrafesta (1996)



K7 de Messaoud Bellemou et Said Bentata et Mazouzi live au festival extrafesta en Italie, enregistré en 1995 sortie chez l’édition Lazer en 1996.

 Crédit :Bellemou MESSAOUD Saxophone, Trompette, Bellemou MILOUD Trompette, Mohamed MAZOUZI Vocals/voix, Bentata SAID Vocals/voix, Boussif BENCHIHA Clavier, Benaffane HAMDAN Percussion, Laib MOHAMED Darbouka, Messaoudi LAKHDAR, Makhlouf MOHAMED Basse.




                                                      


dimanche 14 juin 2020

Gana El Maghnaoui et Le Roi De La Trompette Bellemou (1987)





Gana El Maghnaoui et Le Roi De La Trompette Bellemou (1987)



Pour les amoureux de la trompette ils seront pas déçus, on a là les deux virtuoses de la trompette deux monstres sacrés de la musique Rai, Gana El Maghnaoui que j’avais déjà partagé ces k7, et Bellemou le miles davis de la pop rai, « Milouda» sortie chez l’édition Cadic en 1987, il ne s’agit pas leur première collaboration leur connaissance remonte au début des 70’s.



                                             


 



                                             

Bellemou Messaoud Presents Cheb Ourrad Houarri ‎– Le Pere Du Rai Vol 2






Bellemou Messaoud Presents Cheb Ourrad Houarri ‎– Le Pere Du Rai Vol 2




K7 « Le Pere Du Rai Vol 2 » de Messaoud Bellemou & Cheb Ourrad Houarri sortie chez l’édition Krimo Music en 1989.




                                        Bellemou & Cheb Houari     


samedi 13 juin 2020

Bellemou Messaoud Presents Cheb Ourrad Houarri ‎– Le Pere Du Rai





Bellemou Messaoud Presents Cheb Ourrad Houarri ‎– Le Pere Du Rai




Messaoud Bellemou, né en 1947 à Aïn Témouchent est un musicien algérien, qui a grandement influencé le raï moderne à ses prémisses. Il est souvent surnommé à ce titre comme le « père du raï moderne » d'abord comme trompettiste jouant par la suite d'autres instruments comme le saxophone, le violon et l'accordéon. Il est celui qui a fait la jonction entre l'ancestral guasba (la flûte) et la trompette modernisant ainsi le raï traditionnel.

 Messaoud Bellemou est issu d'une famille de cultivateurs. À 10 ans, il montrait de très bonnes aptitudes pour le clairon. Henri Coutan, professeur de l'école municipale d'Aïn Témouchent, l'incita à rejoindre la fanfare locale. Pour le professeur, il pourrait échapper au métier de cultivateur et devenir un trompettiste. A cette époque de l'après indépendance, Messaoud Bellemou se rendait dans tous les mariages pour assister aux concerts de raï rural, la forme du raï traditionnelle avec flûte, guellal et percussion longiligne. Il allait voir notamment les prestations de stars locales comme Cheikha Ouachma, Cheikha Bekhta et Cheikh Brahim.

 À 18 ans, Bellemou décide de jouer du raï réalise en remplaçant la flûte par la trompette. De 1964 à 1968, il s'entête à reprendre les airs du blues oranais interprétés depuis des siècles sur un roseau. Il est ainsi considéré comme le créateur de la version pop du raï. Accompagné d'un groupe, il joue dans tout le pays dans l'indifférence générale. Il recrute des musiciens comme Hamani Hadjoum ou Younés Benfissa. Ils réalisent leur premier enregistrement, en 1973 à Oran, chez Zed el-Youm Édition : le 45 tours Sidi H'bibi qui est suivi d'autres aux textes trop licencieux pour l'époque.

 Dans un village proche d'Aïn Témouchent, Bellemou découvre Sghir Bouteïba un chanteur à la voix ample qui chante alors de façon allusive Ya moulat el-villa. Des stars de la musique du raï l'estiment comme le meilleur chanteur-improvisateur que le raï ait jamais connu.

 En 1975, sa troupe atterrit sur la corniche oranaise, dans la boîte mythique le Biarritz. Le trompettiste y est ensuite rejoint par Belkacem Bouteldja. Jusqu'à 1982, le raï de Bellemou attire le public de l'Ouest d'Oran à ses concerts.

Beaucoup d'artistes s'en inspireront dans le pop raï notamment les chebs Khaled ou Cheb Mami qui populariseront le genre.


                       

                                                       


Messaoud Bellemou is a musician from Algeria. He is one of the most influential performers of the contemporary rai music in the country. He is known as the father of rai music in the country. He started his musical career with the playing of the trumpet, though soon he became popular for the addition of the foreign musical instruments like the saxophone, the violin and the accordion to the music genre. In the year 1974, he coined the term pop-rai to explain the new generation of chebs and chebats, with the introduction of new musical instruments in the country. He released one of the first records of the new genre of music along with Belkacem Bouteldja.



                                                             Cheb Houari & Bellemou

mardi 4 février 2020

Samir Belkheir & Bellemou - Enhabou Moul Chach





                         

                                               Sami Belkhir & Bellemou - Enhabou Moul Chach




Samir Belkheïr, l’un des plus célèbres chantres du genre Sraoui qui a, en fait, inspiré la plupart de ses chansons depuis le début de son parcours, il y a plus d’une trentaine d’années. Plus connu sous le pseudonyme de Samir Staïfi, il est sans doute le chanteur sétifien le plus en vogue et a prouvé, à 54 ans, lors de la 3e édition du Festival international de la chanson arabe de Djemila, en juillet dernier, que sa forte présence sur scène et la puissance de sa voix demeurent intactes et toujours aussi entraînantes pour un public amplement acquis. Il faut dire que depuis la diffusion, en 1979, d’une cassette contenant son premier grand succès, "El Aâzba Staïfia", Samir Staïfi est devenu, de par le nombre impressionnant de "tubes" qu’il a enregistrés, une véritable icône de la chanson sétifienne. C’est qu’il est aujourd’hui difficile d’évoquer le Sraoui et le genre "Staïfi" sans faire référence à cet artiste, qui a su s’imposer, a l’expert comme au profane, comme un authentique ténor dont la voix aux trémolos chevrotants, tire sa vigueur de ce chant dont les complaintes ont longtemps fait écho aux gémissements du vent sur les hautes plaines. Même s’il se défend d’avoir eu qui que ce soit comme modèle —"je me suis fait moi-même", clame-t-il fièrement, — Samir cite tout de même Cheikh Toumi dont les premières mélodies inspirèrent la majorité des succès les plus connus du genre sétifien, a l’image de "Khachit Bab Stif" de Yahia El-Hadi. Il s’est pourtant imposé très tôt et malgré la rude concurrence des années 1970 avec les Khier Bekakchi, Mustapha Allel, Tahar Gouffi, Saïd Mehentel et le regretté Nouredine Staïfi. Aujourd’hui reconnaissant, Samir insiste pour rendre hommage aux deux anciens orchestres sétifiens, Es-Saâda et En-Nasr. Leur apport dans l’orchestration de complaintes Sraoui, de tout temps interprétées a capella (sans instruments), et leurs efforts pour faire garder toute sa spécificité au genre "ont été déterminants pour le développement de la chanson sétifienne", avoue t-il sans omettre d’évoquer le regretté l’artiste Abbès Rezig, "un chantre passionné de la culture et des traditions locales", qui mit le pied à l’étrier à de nombreux jeunes artistes. Samir Staïfi tient aussi à mettre à l’honneur les musiciens Nacir Guidoum, Youcef Amouchi, Mabrouk Attar et Abdelkader Djilali lesquels, admet-il, "ont largement contribué au succès de quelques unes de (ses) chansons les plus connues et les plus reprises à la radio". Avec plus de trois cents chansons interprétées, il est de loin l’artiste le plus prolifique du côté des hauts plateaux. Beaucoup de ses couplets figurent parmi les plus fredonnés dans tout le pays : "Khali ya khali", "Kahlouchi", Khatem sobeï", "Harat Zemmour el âalia", "Moulechache", "Ouaynek ya Aïn El Fouara" ou "Meddi yadek lel’henna" et bien d’autres. Cinquantenaire endurci, la silhouette bien présente sur les plateaux de la télévision, ignorant le poids des ans, toujours disponible et enthousiaste, Samir n’est cependant pas dupe des menaces qui pèsent sur la chanson sétifienne qui tend, trouve-il, à s’éloigner peu à peu de ses racines, c’est-à -dire le Sraoui, quoi que l’on dise. "Vous savez, lance-t-il les yeux brusquement pétillants, la vraie chanson sétifienne, ce sont trois éléments fondamentaux : la voix du chanteur, la zorna ou la chekoua (cornemuse locale) et enfin la Tabla (sorte de tambour au timbre percutant). Or, de nos jours, de nombreux jeunes chanteurs sétifiens, en s’appuyant principalement sur le synthétiseur et les effets électroniques qui modulent la voix, perdent, à cause de cette dépendance, une bonne partie de leurs moyens sur scène ou en dehors des studios d’enregistrement". Heureusement, se réjouit-il, quelques jeunes interprètes, comme Cheb Wahid, Lyamine Bellounis et Fayçal Rahmani "tiennent à suivre la vraie voie du chant sétifien". Né peut-être d’un cri, le chant Sraoui a véhiculé, précisément, le cri de douleur des femmes de cette région, à la fin des années trente, lorsque leurs enfants leur furent brutalement arrachés par l’armée coloniale pour être conscrits de force. "El machina el kahla" ou "le train noir", ce lugubre convoi où l’on entassait la chair à canon algérienne, en est une illustration. Interprété également, à gorge déployée, lors des fêtes familiales, ce chant puissant qui ne s’accommodait, à l’origine, d’aucun instrument musical, repose sur la puissance de la voix et la force du souffle de son interprète.