Cheikh El Hadj M'Hamed El Anka Live à la
Salle El Mouggar 1969
K7 du maître
de la musique chaabi El Hadj M'Hamed El Anka, il s’agit d’un enregistrement
live très connu et une prestation magistrale de Elanka et sa troupe resté dans
la mémoire collective , en 1969 à la salle El Mouggar ex (Le Cinéma "Colisée").
Il ne s'agit pas d'une édition
officiel d’un label de musique mais d’un
enregistrement amateur, d’ailleurs c’est la norme dans la musique chaabi il y
avait tout un circuit de k7 amateur qui circulé un peu partout dans le pays de
main en main à l’époque ils se faisaient toute un busniness; d’ailleurs
les mélomanes de chaabi appelé chaabistes il voué une haine incroyable pour la
musique standardisé des studios, malgré qu’ils offrait un son plus net et de
qualité eux préféré la qualité médiocre
des amateurs qui enregistré des lives de
gala, soirée,fête de mariage..etc, ces enregistrement pourri était inaudible,
je me suis toujours demandé ce qu’ils écoutait ou déjà es qu’il y a quelque
chose à écouter.
J’ai
essayé de rendre l’enregistrement le plus clean possible.
une
cassette rare, cette fois de Cheikh El Hadj M'hamed Elanka. Elanka signifie en
arabe "Le Phénix", pour sa dimension artistique : il planait comme un
Phénix. El Hadj était également surnommé "Le Cardinal" (Elcardinal) surnom
qui lui a été attribué en raison de sa belle gandoura noire qui ressemble au
costume ecclésiastique.
Il est
le maître incontesté et fondateur du genre chaâbi algérien (plus précisément
algérois). Dans cette k7 il interprète la fameuse Qassida (poème) "El
Meknassia", appelée au Maroc qasidat "DAR" (la maison) ou "Dar
Sidi Qadour". Elle est l'oeuvre de Sidi Abdelkader (Kaddour) El Alami, un
poète marocain du 18e siècle. En Algérie elle est connue sous le nom "El
Meknassia" en référence à Meknès la ville natale du poète.
A travers son poème il
raconte qu'il a perdu sa maison, les notables de la ville l'avaient convaincu
de faire don de sa maison pour permettre l'élargissement de la mosquée
mitoyenne. Lorsqu'il la leur donna, ils renoncèrent à l'annexer à la mosquée
mais la gardèrent tout de même. Al Alami fut alors pris des plus grands regrets
et composa sa fameuse qsida dans laquelle il décrit son nouvel état d'errance. Il
récupéra sa maison plus tard grâce à un de ces adeptes. Il est enterré dans sa
maison rendue. Le tombeau de Sidi Kadour El-Alami, dans un quartier paisible de
Meknès, jouit d'une grande vénération.
Today I share with you a rare cassette, this time from
Sheikh El Hadj M'hamed Elanka. Elanka means in Arabic "The Phoenix", for
its artistic dimension: it hovered like a Phoenix.
El Hadj was also nicknamed "The Cardinal" (Elcardinal) nickname
attributed to him because of his beautiful black “gandoura” costume that look
likes the ecclesiastical’s costumes.
He is the undisputed master and founder of the
Algerian chaâbi genre (more specifically Algiers
chaabi). In this k7 he plays the famous Qassida (poem) "El Meknassia",
called in Morocco
qasidat "DAR" (the house) or "Dar Sidi Qadour" “house of
sisi qadour”. It is the work of Sidi Abdelkader (Kaddour) El Alami, a Moroccan
poet of the 18th century. In Algeria
she is well known as "El Meknassia" in reference to Meknes, the poet's birthplace.
Through his poem he
tells that he lost his house, the notables of the city had convinced him to
donate his house to allow the enlargement of the adjoining mosque. When he gave
it to them, they gave up annexing it to the mosque but kept it all the same. Al
Alami was then taken with greatest regret and composed his famous qsida in
which he describes his new state of wandering. He recovered his house later
thanks to one of these followers. He is buried in his home made. The tomb of
Sidi Kadour El-Alami, in a peaceful district of Meknes, enjoys great veneration.