K7 de Cheb Anouar sortie chez l'édition Rachid et Fethi en 1991. Arrivé à la puberté le timbre de voix de anouar a changé et le registre marocain ne lui suffit plus, ce qui donne l'idée à son mentor rachid de lui changer de style et de s'attaquer au rai, il va prendre le titre "Enti Tlabti Lefrak" de cheb nasro enregistré chez rachid et sortie quelque mois auparavant et l'adapté à la voix de anouar, et c'est un succès fulgurant artistique que économique, le titre "adieu" est un carton le clip viens de boosté encore les ventes, on a l'impression que tout ce qu'il touche rachid deviens de l'or.
après le succès de cette k7 la carrière d'anouar va prendre un virage désormais il fera du rai sentimental.
La première K7 de Anouar sortie chez l'édition Zianides de Rachid et Fethi en 1986.
à peine il avait 11ans anouar voit les stars raimen de l'époque défilé chez son oncle rachid, un jour le tout jeune anouar débarque dans le studio et propose à son oncle rachid de lui enregistré un morceau, au début rachid ne prend pas au sérieux le gamin mais il l'essaye comme même la suite c'est de l'histoire.
Salim Halali , de son vrai nom Simon Halali né le 30 juillet 1920 à Bône, Annaba, en Algérie, et mort le 25 juin 2005 à Cannes (Alpes-Maritimes) en France, est un chanteur algérien interprète de musique arabo-andalouse et populaire. Il était surnommé « Le Bécaud arabe ». Salim Halali est né dans une famille originaire de Souk Ahras. Son père est d'origine Ottomane et sa mère, Chalbia une judéo-berbère d'Algérie. À quatorze ans, il quitte le cocon familial, et débarque en 1934 à Marseille.
Vers 1937, Salim Hallali va à Paris et connaît le succès dans les clubs parisiens de flamenco. Sa rencontre à Paris avec l'artiste algérois de music-hall Mohamed el Kamel (de son vrai nom Mohammed Hamel) fut déterminante. Ce dernier a écrit les premières chansons de Salim Halali comme Andaloussia (J'aime une fille andalouse), Sevillane, Taâli, Ardjaâ lebladek, Bine el barah oua el youm (Entre hier et aujourd'hui), Mounira (prénom d'une de ses sœurs), Nadira, El ouchq saïb, El qelb chahik etc. Plus tard, Mohand Iguerbouchène lui a composé une cinquantaine d'autres chansons. En 1938, il fait une tournée européenne et ses disques de flamenco en arabe connaissent le succès en Afrique du Nord. Parmi ses autres succès figurent Al ain zarga (L’œil bleu), Mahenni zine (La beauté m'a troublé) Habibti samra (Ma brune bien-aimée) et Sidi hbibi.
Pendant l'occupation allemande, Salim Halali vit avec sa jeune sœur Berthe, rue François Miron dans le quartier du Marais à Paris. Ils seront dangereusement concernés par les rafles allemandes. Berthe (âgée de moins de 17 ans) sera arrêtée, internée à Drancy le 17 août 1943, et déportée le 2 septembre de la même année par le convoi n° 59 à destination du camp d’extermination d’Auschwitz avec son jeune fils, Claude, né le 21 février 1943, un bébé de moins de 7 mois.
Salim échappera aux rafles allemandes grâce au fondateur et premier recteur de la Grande Mosquée de Paris Si Kaddour Benghabrit, qui parvient à dissimuler ses origines juives en lui fournissant une fausse attestation de musulman et en gravant le nom de son défunt père sur une tombe anonyme du cimetière musulman à Bobigny (Seine-Saint-Denis). En effet, le 24 septembre 1940, le ministère des Affaires étrangères à Vichy note que « les autorités d’occupation soupçonnent le personnel de la mosquée de Paris de délivrer frauduleusement à des individus de race juive des certificats attestant que les intéressés sont de confession musulmane. L’imam a été sommé, de façon comminatoire, d’avoir à rompre avec toute pratique de ce genre ».Si Kaddour Benghabrit naquit à Sidi Bel Abbès (Algérie) en 1868. Il était intellectuel et non docteur en foi. Il a à son actif plusieurs ouvrages, était aussi mélomane, oudiste et violoniste. Il engage Salim Halali au café maure de la mosquée où il se produit en compagnie de grands artistes tels Ali Sriti et Ibrahim Salah. Après la guerre, il renoue avec le succès et suscite même l'admiration de l'égyptienne Oum Kalsoum. Salim Halali, fut considéré comme chanteur de variétés et non de musique arabo-andalouse puisqu'il n'avait pas eu de formation formelle dans ce domaine.
En 1947, il crée à Paris un cabaret oriental, Ismaïlia Folies, dans un hôtel ayant appartenu à Ferdinand de Lesseps et situé dans la prestigieuse avenue Montaigne. En 1948, il en crée un second, Le Sérail, rue du Colisée.
En 1949, il s'installe au Maroc et rachète un vieux café dans le Maarif, quartier cosmopolite de Casablanca qu'il transforme en un prestigieux cabaret, Le Coq d'Or. Le cabaret est fréquenté par les familles riches du pays et des personnalités de passage. Le Coq d'Or est détruit dans un incendie et Salim revient alors en France, à Cannes, au début des années 1960.
Salim Halali, homosexuel, était connu pour son goût des soirées fastueuses dans sa villa où il faisait venir un éléphant dans ses jardins. Musicalement, il donne un tournant à sa carrière en sortant un 33T en français et en donnant un spectacle à la salle Pleyel à Paris au début des années 1970. Alors que le succès est au rendez vous, Salim Halali décide de se retirer. Dans les années qui suivent, il donne des concerts à Paris, Montréal et Casablanca. En 1993, après avoir bradé sa magnifique Villa Saint-Charles (Rue Saint-Charles à Cannes) il décide de finir ses jours dans une maison de retraite à Vallauris dans l'anonymat le plus complet.
Délaissé mais aussi interdisant à tous qu'on lui rende visite hormis à quelques amis proches, il meurt à Cannes en juin 2005. Selon ses derniers vœux, ses cendres ont été dispersées au jardin du souvenir du crématorium de Nice.
K7 de Cheb Aissa sortie chez Disco Maghreb, on y trouve un cheb mami sur la pochette mais il ne figure nul part sur la k7, par contre le titre "Rabi Rabi" en featuring cheba fadela, 3eme œil & menzo.traite le sujet du sida!je pense le premier et dernier titre rai sur cette maudite maladie.